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Auto-entreprise et Freelance

Nombre de jours ouvrés 2026 et jours travaillés mois par mois

02.01.2026
Par
Arthur Lambert
Nos articles vous aident à simplifier la gestion de votre entreprise et gagner du temps.

En 2026, le nombre de jours ouvrés et de jours travaillés devient une donnée clé pour planifier les congés, organiser la paie ou anticiper la charge de travail. Avec 365 jours au calendrier, la répartition entre jours ouvrables, jours fériés et week‑ends conditionne directement le temps de travail effectif.

L’année 2026 comptera ainsi environ 252 jours ouvrés, pour près de 303 jours ouvrables en France métropolitaine, selon une organisation classique du lundi au vendredi. En tenant compte des 11 jours fériés légaux et d’un socle de 5 semaines de congés payés, le nombre de jours travaillés réels tourne autour de 220 jours, ce qui permet d’estimer plus finement la durée annuelle de travail et l’impact concret de chaque jour ouvré en 2026.

Comment est calculé le nombre de jours ouvrés et de jours travaillés en 2026 ?

Différence entre jours calendaires, ouvrés, ouvrables et jours travaillés

Pour comprendre le calcul des jours ouvrés et des jours travaillés en 2026, il faut d’abord distinguer plusieurs notions de base du calendrier de travail en France.

  • Jours calendaires Ce sont tous les jours de l’année, du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre, sans exception. En 2026, l’année compte 365 jours calendaires.
  • Jours ouvrables Il s’agit de tous les jours où l’on peut théoriquement travailler, c’est‑à‑dire du lundi au samedi, hors dimanches et jours fériés chômés. On part donc des jours calendaires, puis on retire les dimanches et les jours fériés qui tombent un autre jour qu’un dimanche.
  • Jours ouvrés Ce sont les jours effectivement travaillés dans la plupart des entreprises, en général du lundi au vendredi. Pour calculer les jours ouvrés en 2026, on enlève tous les samedis, dimanches et jours fériés tombant entre le lundi et le vendredi.
  • Jours travaillés Les jours travaillés correspondent aux jours où le salarié est réellement présent (ou réputé présent) dans l’entreprise. On part des jours ouvrés, puis on déduit :
    • les congés payés,
    • les RTT éventuels,
    • les absences diverses (maladie, congés sans solde, etc., selon ce que l’on veut mesurer).

Le nombre de jours ouvrés en 2026 sert donc de base pour estimer le volume de jours travaillés, qui dépend ensuite de la situation de chaque salarié.

Rappel des jours fériés légaux en 2026 et de leur impact

En 2026, la France métropolitaine compte 11 jours fériés légaux. Pour calculer les jours ouvrés et les jours travaillés, il est essentiel de regarder sur quel jour de la semaine ils tombent, car seuls ceux qui coïncident avec un jour normalement travaillé réduisent le nombre de jours ouvrés.

Les 11 jours fériés légaux sont les suivants (France métropolitaine) :

  • 1ᵉʳ janvier : Jour de l’An
  • Lundi de Pâques
  • 1ᵉʳ mai : Fête du Travail
  • 8 mai : Victoire 1945
  • Ascension
  • Lundi de Pentecôte
  • 14 juillet : Fête nationale
  • 15 août : Assomption
  • 1ᵉʳ novembre : Toussaint
  • 11 novembre : Armistice 1918
  • 25 décembre : Noël

Lorsqu’un jour férié tombe un samedi ou un dimanche, il n’a en principe aucun impact sur le nombre de jours ouvrés pour un salarié travaillant du lundi au vendredi. En revanche, s’il tombe en semaine, il vient diminuer le total de jours ouvrés et donc, potentiellement, le nombre de jours travaillés, sauf si l’entreprise décide de le faire récupérer ou si le salarié est déjà en congés à cette date.

Combien de jours ouvrés en 2026 au total ?

Nombre de jours ouvrés sur l’année 2026

En France, l’année 2026 compte 366 jours, car c’est une année bissextile. Pour calculer le nombre de jours ouvrés, on retient uniquement les jours du lundi au vendredi, hors jours fériés tombant en semaine.

En 2026, il y a 53 lundis, 53 mardis, 53 mercredis, 53 jeudis et 53 vendredis, soit 265 jours ouvrables (du lundi au vendredi, sans tenir compte des jours fériés).

Les jours fériés légaux en 2026 sont au nombre de 11. Parmi eux, 9 tombent un jour de semaine et viennent donc réduire le total des jours ouvrés. Deux fériés tombent un week‑end (Assomption un samedi, Toussaint un dimanche) et n’affectent pas le calcul.

On obtient donc :

  • 265 jours ouvrables
  • moins 9 jours fériés en semaine

Soit 256 jours ouvrés en 2026 pour un calendrier français classique, sans tenir compte des congés payés ni des éventuels ponts.

Répartition par trimestre des jours ouvrés

La répartition des jours ouvrés 2026 par trimestre, toujours en France métropolitaine et hors congés, est la suivante :

  • 1er trimestre 2026 (janvier à mars) 65 jours ouvrables du lundi au vendredi. Un seul jour férié tombe en semaine (Nouvel An, jeudi 1er janvier). → 64 jours ouvrés.
  • 2e trimestre 2026 (avril à juin) 65 jours ouvrables. Cinq jours fériés en semaine (Lundi de Pâques, Fête du Travail, 8 Mai, Ascension, Lundi de Pentecôte). → 60 jours ouvrés.
  • 3e trimestre 2026 (juillet à septembre) 66 jours ouvrables. Un jour férié en semaine (14 Juillet, mardi). → 65 jours ouvrés.
  • 4e trimestre 2026 (octobre à décembre) 69 jours ouvrables. Deux jours fériés en semaine (Noël, vendredi 25 décembre, et Jour de l’An 2027 ne sont pas dans ce trimestre, seul le 11 Novembre tombe un mercredi, mais on compte aussi le 25 décembre qui est un vendredi). → 67 jours ouvrés.

En additionnant ces quatre périodes, on retrouve bien un total de 256 jours ouvrés sur l’année 2026.

Nombre de jours ouvrés 2026 mois par mois

Jours ouvrés et jours fériés en janvier 2026

En janvier 2026, le mois compte 31 jours calendaires. Les semaines sont complètes, sans jour férié légal en France métropolitaine. Pour un rythme classique du lundi au vendredi, on obtient 23 jours ouvrés.

Aucun jour férié ne vient réduire le nombre de jours travaillés, ce qui en fait un mois « plein » en termes de présence au travail.

Jours ouvrés et jours fériés en février 2026

Février 2026 compte 28 jours. Aucun jour férié n’est prévu sur ce mois. Avec 4 semaines complètes, on dénombre 20 jours ouvrés (4 semaines × 5 jours).

Le mois est donc simple à gérer pour le calcul des jours travaillés, sans impact particulier lié aux fêtes légales.

Jours ouvrés et jours fériés en mars 2026

Mars 2026 comporte 31 jours calendaires. Aucun jour férié ne tombe en mars cette année-là. En tenant compte des week-ends, on obtient 22 jours ouvrés.

Ce mois reste donc neutre du point de vue des jours fériés, mais relativement chargé en jours de travail.

Jours ouvrés et jours fériés en avril 2026

En avril 2026, deux jours fériés interviennent :

  • Lundi de Pâques
  • Fête du Travail n’est pas en avril mais en mai, donc non comptée ici.

Avec ces jours fériés qui tombent en semaine, le nombre de jours ouvrés descend à 21 jours. Le mois d’avril est souvent un premier moment de coupure grâce au week-end de Pâques.

Jours ouvrés et jours fériés en mai 2026

Mai 2026 est traditionnellement le mois le plus riche en jours fériés :

  • 1er mai (Fête du Travail)
  • 8 mai (Victoire 1945)
  • Ascension
  • Lundi de Pentecôte

Selon la répartition de ces dates dans la semaine, plusieurs jours ouvrés sont supprimés. En 2026, on compte 18 jours ouvrés. C’est un mois clé pour organiser des ponts et optimiser ses congés.

Jours ouvrés et jours fériés en juin 2026

Juin 2026 ne comporte pas de jour férié légal en France métropolitaine. Avec 30 jours calendaires et des semaines complètes, le mois offre 21 jours ouvrés.

Il s’agit d’une période de travail assez dense avant la coupure estivale de juillet et août.

Jours ouvrés et jours fériés en juillet 2026

En juillet 2026, le seul jour férié est le 14 juillet (Fête nationale), qui tombe en semaine. Sur 31 jours calendaires, en retirant week-ends et ce jour férié, on obtient 22 jours ouvrés.

Ce mois marque souvent le début des congés d’été, mais reste encore bien fourni en jours de présence.

Jours ouvrés et jours fériés en août 2026

Août 2026 compte 31 jours, avec un jour férié : l’Assomption (15 août). En tenant compte des samedis et dimanches, ainsi que de ce jour férié, le mois affiche 21 jours ouvrés.

Même si beaucoup de salariés sont en vacances, le nombre théorique de jours ouvrés reste élevé.

Jours ouvrés et jours fériés en septembre 2026

Septembre 2026 ne comprend aucun jour férié. Avec 30 jours calendaires et des semaines complètes, on y recense 22 jours ouvrés.

C’est un mois de reprise, avec un volume de travail important et aucune coupure officielle.

Jours ouvrés et jours fériés en octobre 2026

En octobre 2026, aucun jour férié ne tombe sur ce mois. Sur 31 jours calendaires, le calcul conduit à 22 jours ouvrés.

Le mois est donc entièrement structuré par le rythme habituel des semaines de travail.

Jours ouvrés et jours fériés en novembre 2026

Novembre 2026 comporte deux jours fériés :

  • 1er novembre (Toussaint)
  • 11 novembre (Armistice 1918)

Ces deux dates tombent en semaine et réduisent le nombre de jours ouvrés à 20 jours. C’est un mois intéressant pour poser quelques congés et créer de petits ponts.

Jours ouvrés et jours fériés en décembre 2026

Décembre 2026 compte 31 jours, avec au moins un jour férié majeur : Noël (25 décembre), qui tombe en semaine. En retirant les week-ends et ce jour férié, on obtient 22 jours ouvrés.

Selon les pratiques de l’entreprise (fermeture entre Noël et le Nouvel An, RTT collectifs, etc.), le nombre réel de jours travaillés pourra être encore réduit, mais le nombre théorique de jours ouvrés reste de 22 pour ce mois.

Combien de jours travaillés en 2026 pour un salarié à temps plein ?

Exemple de calcul avec 5 jours travaillés par semaine et 25 jours de congés payés

Pour un salarié à temps plein qui travaille du lundi au vendredi, on commence par compter les jours ouvrés 2026, c’est‑à‑dire tous les jours du lundi au vendredi, hors week‑ends. On retire ensuite les jours fériés qui tombent un jour ouvré, puis les congés payés.

Le principe de calcul est le suivant :

  1. Nombre total de jours ouvrés en 2026.
  2. Moins les jours fériés en 2026 qui tombent entre lundi et vendredi.
  3. Moins les 25 jours de congés payés (soit 5 semaines complètes).

On obtient ainsi le nombre de jours travaillés en 2026 pour un salarié à temps plein classique. Ce résultat peut légèrement varier selon que l’entreprise ferme certains jours (ponts imposés, RTT collectives, jours offerts) ou selon la convention collective.

Dans la pratique, beaucoup d’employeurs raisonnent en jours travaillés annuels théoriques, puis ajustent avec les absences réelles : congés payés, maladie, RTT, jours de formation, etc. Le salarié, lui, peut se baser sur ce calcul pour estimer son volume de travail sur l’année et anticiper ses périodes de repos.

Impact des jours fériés tombant un week-end ou en semaine

L’impact des jours fériés 2026 dépend entièrement du jour de la semaine où ils tombent.

  • Lorsqu’un jour férié tombe en semaine, il réduit directement le nombre de jours travaillés, puisqu’il remplace une journée de travail habituelle.
  • Lorsqu’il tombe un samedi ou un dimanche, il n’enlève aucun jour de travail pour un salarié qui ne travaille que du lundi au vendredi. Le nombre de jours travaillés reste alors inchangé, sauf accord plus favorable prévoyant une compensation.

C’est pour cela que, selon les années, on a parfois l’impression qu’une année est plus “avantageuse” qu’une autre : plus les jours fériés en 2026 se placent sur des lundis, vendredis ou au milieu de la semaine, plus ils créent de repos supplémentaire sans puiser dans les congés payés. À l’inverse, une concentration de jours fériés le week‑end augmente mécaniquement le nombre de jours effectivement travaillés sur l’année.

Adapter le calcul selon sa situation de travail

Cas d’un salarié travaillant le samedi ou avec un temps partiel

Le calcul des jours ouvrés et des jours travaillés en 2026 doit toujours être ajusté à l’organisation réelle du temps de travail.

Pour un salarié qui travaille du lundi au samedi, les jours ouvrés ne se limitent plus à 5 jours mais à 6 jours par semaine. Dans ce cas, un jour ouvré correspond à tout jour travaillé habituel, hors dimanche et jours fériés chômés dans l’entreprise. Le nombre de jours travaillés en 2026 sera donc plus élevé que pour un salarié classique sur 5 jours, à congés payés équivalents.

Pour un temps partiel, on raisonne d’abord en jours de travail prévus au contrat. Par exemple, une personne qui travaille uniquement les lundis, mardis et jeudis ne comptera comme jours travaillés que ces trois jours, même si le reste de la semaine est ouvrable. Les congés payés sont alors déduits en jours d’absence sur ces jours habituels de présence.

Les jours fériés ont aussi un impact différent selon la répartition du temps partiel. Un jour férié tombant un mercredi ne bénéficiera pas à un salarié qui ne travaille jamais ce jour-là, alors qu’il supprimera une journée de travail pour celui qui est planifié le mercredi. Il est donc essentiel de partir du planning réel pour adapter tout calcul annuel.

Particularités des forfaits jours et conventions spécifiques

Pour les salariés au forfait jours, on ne raisonne plus en jours ouvrés hebdomadaires mais en nombre de jours travaillés sur l’année. Le plafond le plus courant est de 218 jours par an, après déduction des jours de repos spécifiques (RTT) et des congés payés. Dans ce cadre, le détail des jours ouvrés de 2026 sert surtout de base pour positionner les jours de repos, les ponts et les périodes de forte activité.

Certaines conventions collectives ou accords d’entreprise prévoient des règles particulières : attribution automatique de jours de RTT quand un jour férié tombe un samedi, majoration ou récupération pour le travail les jours fériés, ou encore décompte en jours ouvrables au lieu de jours ouvrés. Ces dispositions peuvent modifier sensiblement le nombre de jours effectivement travaillés en 2026.

Pour obtenir un calcul fiable, il faut donc toujours combiner trois éléments :

  • le type de contrat (temps plein, temps partiel, forfait jours)
  • la répartition hebdomadaire des jours de travail
  • les règles prévues par la convention collective ou l’accord d’entreprise.

C’est seulement en croisant ces données avec le calendrier 2026 que l’on obtient un nombre de jours travaillés réellement adapté à sa situation.

Utiliser le calendrier 2026 pour planifier ses congés et ponts

Mois 2026 les plus favorables pour poser des congés

En 2026, le calendrier français offre plusieurs occasions intéressantes pour créer des ponts et de longs week‑ends en posant peu de jours de congés. On raisonne ici sur une semaine classique du lundi au vendredi.

Avril 2026 est l’un des mois les plus attractifs. Le lundi de Pâques tombe le 6 avril, ce qui crée un week‑end de trois jours sans poser de congé. En ajoutant un ou deux jours autour, il est possible d’allonger facilement la pause de printemps.

Mai 2026 reste le mois roi pour les jours fériés, même si toutes les dates ne sont pas idéales. Le 1er mai (Fête du Travail) et le 8 mai (Victoire 1945) tombent tous les deux un vendredi, offrant deux week‑ends de trois jours. L’Ascension, le jeudi 14 mai, permet de faire un pont classique en posant le vendredi 15. Le lundi de Pentecôte, le 25 mai, ajoute encore un long week‑end. Avec quelques jours de congés bien placés, il est possible de transformer ce mois en véritable période de respiration.

Novembre 2026 est également intéressant. La Toussaint, le 1er novembre, tombe un dimanche et ne crée pas de pont, mais le 11 novembre (Armistice) tombe un mercredi. En posant le lundi 9 et le mardi 10, ou bien le jeudi 12 et le vendredi 13, on obtient une coupure de cinq jours pour seulement deux jours de congés.

Enfin, décembre 2026 offre une configuration favorable pour les fêtes de fin d’année. Noël, le 25 décembre, tombe un vendredi, ce qui donne un week‑end prolongé. En combinant quelques jours de congés autour de Noël et du Nouvel An 2027, il est possible de se ménager une vraie trêve hivernale avec un minimum de jours posés.

Conseils pratiques pour optimiser ses jours travaillés et ses repos

Pour optimiser ses jours travaillés et ses repos en 2026, il est utile de partir du calendrier et de raisonner en blocs. L’idée est de repérer les semaines déjà raccourcies par un jour férié, puis de placer ses congés autour pour maximiser la durée de repos.

Une première bonne pratique consiste à cibler les jeudis fériés comme l’Ascension. En posant le vendredi, on obtient quatre jours de repos pour un seul jour de congé. Le même principe s’applique aux lundis fériés, qui transforment déjà la semaine en quatre jours travaillés.

Il est aussi pertinent de regrouper ses congés plutôt que de les éparpiller. Deux ou trois jours accolés à un week‑end prolongé donnent une vraie sensation de coupure, tout en limitant le nombre de jours déduits du compteur de congés payés.

Pensez également à votre charge de travail saisonnière. Dans certains secteurs, l’activité est plus calme en été ou autour des fêtes de fin d’année. Profiter de ces périodes creuses permet de partir plus sereinement, tout en évitant les tensions dans l’équipe.

Pour ceux qui le peuvent, viser les périodes hors vacances scolaires est souvent plus confortable : moins de foule, prix plus doux, et parfois plus de souplesse pour poser des congés. Le calendrier 2026 permet par exemple de s’échapper fin avril ou début juin en profitant des jours fériés, tout en restant en dehors des pics de départ.

Enfin, il est utile de visualiser l’année entière sur un même calendrier. En surlignant les jours fériés, puis en dessinant les ponts possibles, on voit rapidement où placer ses congés pour équilibrer l’année entre périodes de travail intense et moments de repos bien marqués. Cette vue d’ensemble aide aussi à répartir équitablement les absences au sein d’une équipe et à éviter de concentrer tous les départs sur les mêmes semaines.

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